Photo Emmanuel Macron lors de l'allocution du 16 mars 2020 - "Nous sommes en guerre" - Montage Nos Lendemains.

Mardi 16 Mars : 

  • Bon anniversaire ! 1 an déjà de pandémie. Le 17 Mars 2020, Emmanuel Macron déclarait « Nous sommes en guerre » et mettait le pays sous cloche. 1 an plus tard, nous sommes en rade. Campagne vaccinale chaotique. Coup de poker politique qui se terminera par un confinement partiel. Entre les deux, hormis le soutien économique, difficile de décerner des satisfecit à cet exécutif toujours aussi arrogant, sûr de lui et persuadé qu’il n’a commis aucune erreur. « Vanité, Vanité, tout n’est que vanité » disait l’Ecclésiaste … À l’évidence, ils ne l’ont pas lu.
  • La folie AztraZeneca : Depuis hier, c’est le déchaînement contre la décision d’Emmanuel Macron. Folie générale, éditions spéciales, déclarations tonitruantes etc etc … Et si l’on se félicitait du principe de précaution, pour une fois ? Bien sûr, le signal envoyé à l’opinion publique est désastreux. Mais qu’auraient dit ceux qui critiquent avec autant de virulence si deux personnes étaient mortes en France après une injection et que « Le Parisien » avait barré sa Une avec un gros titre « Mort après avoir été vaccinés ? » Ils auraient hurlé à l’inconséquence de ce gouvernement. Deux jours de suspensions, ça n’est pas l’arrêt de la vaccination. Vérifier s’il n’y a pas de corrélation entre les morts et ce vaccin novateur, est que cela vaut ces cris et ces chuchotements ? Deux jours. Tant de barouf pour 2 jours de vérification …
  • Macron, l’aveu. « Le maître des horloges, c’est le virus » Qui a dit ça ? Le maître des horloges en personne, ci-après Emmanuel Macron, qui semble donc avoir trouvé son maître et le reconnaît. 
  • La classe : Les 6 nominations aux Oscars pour « The Father », le film adapté de la pièce de théâtre de Florian Zeller. La lente déperdition d’un vieil homme malade et une interprétation magistrale d’Anthony Hopkins, qui pourrait décrocher son deuxième Oscar du meilleur acteur. Et non, nous ne mettrons pas en parallèle ce succès français, acclamé au Festival de Sundance et nos César. Trop facile. Il ne s’est pas dit que des bêtises lors de cette soirée, et le happening volontairement choquant de Corine Masiero était assez savoureux, au moins pour les réactions heurtées et les bouches pincées, en cul de poule, dirait ma grand-mère, hurlant a la nullité. Énerver toute cette clique, voilà déjà une victoire !

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Cet article a 2 commentaires

  1. Laura Conti

    Adjani, algérienne, lisant les versets sataniques de Salman Rushdie, ça vous avait une French touch autrement plus efficace que la stratégie de Masiero dépoilée pour demander des subventions au premier ministre ! Maintenant, si elle a envie de se mettre nue caricaturant les femen devant un échantillon des membres de l’Académie des Césars, pourquoi s’en priverait-elle ? « Je risque de perdre mon boulot » a-t-elle déclaré le lendemain de sa prestation… Le monde médiatico-cinématographique lui tournerait-il le dos comme elle l’a fait elle même lors de la cérémonie ? Que nenni, c’est tendance ! En revanche, le public a pu se sentir méprisé par ce graffiti indécent sur son dos… d’Âne ! N’oublions pas ceux qui ne sont pas des artistes de télé et de cinéma assis devant les Césars télévisés, qui eux ont perdu leur boulot pour de bon, et qui rament toujours avant et pendant la crise. La France est riche et une majorité de Français sont pauvres, allez comprendre…

    1. Emma

      Moi en tant que spectatrice je me sens méprisée quand on met gratuitement des femmes à poil pour faire bander les mecs pas quand Maziero le fait pour protester.
      De nombreux français ont perdu leur travail. Effectivement. Les artistes en font partie. Pas la minorit qui sont en haut de l’affiche. La majorité qui rament avec des salaires souvent de misère. La solidaire serait donc de mise entre tout ceux qui sont dans la galère.
      Le Gouvernement a considéré que la culture était non essentielle et la réponse ce serait Adjiani lisant les plamphets sataniques !!!! Etonnant

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